Michel DAVID

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I+C, réseau de compétences, le Manifeste

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I+C, réseau de compétences

 

Le manifeste

 

Préambule

 

L'association I+C, réseau de compétences a été créée le 13/10/2010. Son objet social tel que défini dans les statuts est « l'association est un réseau dans le domaine de l'égalité de la diversité, du soutien aux acteurs du champ associatif, de l'économie sociale et solidaire, de la responsabilité sociale et environnementale, du développement durable, du développement des territoires des organisations ; elle promeut la responsabilité durable, la cohésion sociétale, la non-discrimination et la laïcité ; elle mène des actions mutualisées au bénéfice de ses membres, soutient les projets émergents, met en place des actions de formation, de conseil et d'ingénierie de projet, contribue au débat intellectuel et politique et anime des réseaux. »

I+C agit dans le champ de la cohésion sociétale avec les thèmes de travail suivants :
- la responsabilité sociétale des désorganisations, entreprises ou associations,
- les politiques d'égalité et de diversité
- les territoires
- la culture, la mémoire et l'histoire,
- religion et société
- Europe et Méditerranée.
Ces activités peuvent être réparties en deux domaines :

- L'animation d'un réseau collaboratif, autour d'un site avec des rubriques d'information, une news letter, un centre de documentation, un annuaire, la présentation des publications du réseau. Ce site collaboratif comprend un espace privé pour les membres inscrits à l'annuaire afin qu'ils contribuent aux groupes de travail et à la veille informative et développent des échanges entre eux.

-Un dispositif de production intellectuelle de type Think tank à vocation internationale avec des groupes de travail et des publications. Cette production intellectuelle peut être valorisée à travers des actions de formation telle que séminaires et modules de formation.

I+C, réseau de compétences a pour volonté d'être une structure légère. Du point de vue des ressources humaines, I+C est d'abord basé sur le travail des administrateurs et des volontaires. Ponctuellement il peut confier des missions limitées à des collaborateurs salariés ou en free-lance et héberger des étudiants en stage.

Ses dépenses sont :
-l'hébergement du site
-l'achat de documentation
-les missions et déplacements
-les contrats de prestations ponctuelles
-les frais d'organisation d'événements et de fonctionnement des groupes de travail.

Ses recettes peuvent être :
- l'attribution de subventions, limitée dans le contexte actuel. Ces subventions peuvent être obtenues auprès du conseil régional au titre de l'appui aux associations et la formation des bénévoles, auprès de l'ACSE, auprès de l'Europe, à savoir le programme GRUNDTVIG de mobilité des adultes et des subventions directes de la commission européenne.
- Le mécénat d'entreprises, partenaires du site des événements ponctuels.
- La vente par Internet de publications, recette par définition marginale.
- Les cotisations des membres.
- Les ventes de formation.

Structure légère sans permanents ni trésorerie, I+C envisage de s'inscrire dans des programmes ambitieux, en partenariat avec des porteurs de projets plus solides qui en assurent la gestion administrative et la recherche de financements.

LE MANIFESTE

« Un seul monde » !!! Cette formule exprime la réalité profonde de nos existences. L'économie est planétaire, comme internet, le désordre climatique et les risques de guerre. Les migrations et la diversité culturelle mettent en scène cette mondialisation.

Il y a plus de dix ans, la formule « d'un Monde à l'Autre « représentait la figure de la mutation, du passage que l'immigration et l'exil symbolisent. La mondialisation achève ces processus.
Elle généralise les migrations, oblige les sociétés à passer de la monoculture au pluralisme culturel, elle disloque sans les dissoudre les configurations nationales. Qu'il s'agisse du modèle républicain d'intégration, du cadre social-démocrate, des sociétés nationales post-communistes, du multiculturalisme anglo-saxon, les modèles nationaux sont questionnés et les grands enjeux convergent.

POUR UN NOUVEAU CYCLE DES POLITIQUES PUBLIQUES

Le recul de l'égalité, l'explosion du pluralisme culturel portent le risque du chaos : remise en cause de la laïcité, conflits culturels, ghettoïsation, violences urbaines, anti-occidentalisme, islamophobie.

Le simple retour aux modèles du passé ne peut être la solution.

Notre ambition s'inscrit dans la volonté d'une rénovation profonde de l'action politique et des politiques publiques. Les modèles nationaux historiques d'accueil et d'intégration sont questionnés. Le modèle aujourd'hui dominant de promotion de diversité et d'égalité des chances est de nature libérale (abandon des populations fragiles, mise en concurrence des identités).

L'enjeu est de construire un nouveau modèle d'action qui revitalise le pacte républicain, et dépasse les oppositions entre « défenseurs de la République » et « promoteurs de la diversité », acteurs publics et acteurs privés pour prendre le meilleur de chacun.
Ce nouveau cycle dépassera le « nationalisme méthodologique » pour élargir la vision, il mettra les « gens » au cœur de l'action, il s'appuiera sur les expériences locales, il se nourrira de la discussion et de la délibération, il choisira la recherche des bonnes solutions à la défense incantatoire des dogmes.

POUR LA RESPONSABILITE SOCIETALE DES ORGANISATIONS

La « crise « globale que nous traversons, dérèglement de la globalisation financière, soumission de l'économie réelle aux exigences à court-terme de la finance, destruction en qualité et en quantité de l'emploi, création dans les anciens pays industrialisés d'une population surnuméraire regroupée dans des ghettos, épuisement du modèle productiviste et consumériste qui provoque destruction de la nature et changement climatique, dégradation des biens humains fondamentaux comme l'eau et l'air, crise des énergies fossiles et nucléaires, faiblesse des états face aux marchés, dette publique... impose un débat de fond sur l'orientation de l'économie.
L'invention d'une nouvelle économie plus durable après la faillite du dogme néo-libéral est à l'agenda.
Le thème de l'économie responsable est largement porté par le monde économique. Mais il se limite encore souvent à l'éco-responsabilité ; le développement durable est encore trop synonyme de façon restrictive d'excellence environnementale et n'intègre pas assez la responsabilité sociétale. Sur ce plan, le terme de « diversité » volontiers porté par la culture managériale, désigne confusément à la fois les « minorités visibles » (groupes ethniques, apparence physique, handicap), la volonté d'une plus forte diversité sociale des élites ( la fameuse « égalité des chances ») ou l'objectif d'égalité de traitement par la prévention contre les 18 motifs reconnus de discrimination.
L'économie responsable, le développement durable, ce sera donc le passage de l'éco-responsabilité à una approche globale de la responsabilité sociétale des organisations. Qui dit responsabilité dit nécessaire détour par l'éthique ; nous disons sociétal plutôt que social car, au-delà des nécessaires combats contre la pauvreté, contre les inégalités sociales et donc pour la justice fiscale, la redistribution et des politiques d'inclusion sociale active, la question centrale aujourd'hui est de « faire société »
Par organisations, nous entendons entreprises privées, entreprises de service public, économie sociale et solidaire- associations, coopératives, mutuelles- fondations, services publics, collectivités.
Toutes contribuent à développer les territoires et la nouvelle économie exige que ces secteurs se rencontrent pour créer et travailler ensemble. Les entreprises ont besoin de compétences sociétales, les associations ont besoin d'améliorer leurs modèles économiques et leur management. Leur coopération va permettre de qualifier le territoire : clauses d'insertion, achats équitables, mécénat de compétences, partenariats public-privé, fonds de dotation, GIE
I+C veut être un acteur de cette « R.S.O. », favoriser les coopérations et qualifier les ressources en formant des managers de l'innovation sociétale.
L'économie nouvelle est une économie responsable. Elle est aussi une économie compétitive. Pour cela, elle promeut la haute éducation et les investissements d'avenir. Elle est enfin une économie créative.
En ces temps d'incertitude et d'épuisement des modèles, la créativité est l'humus de l'innovation.
Nous pensons que la richesse est d'abord un processus de pollinisation, c'est à dire de circulation des idées et d'échanges, que la coopération est plus compétitive que la compétition, que nous avons besoin de créateurs-créatifs et de projets, que ces projets doivent être accompagnés, que sur les territoires, il faut des « écosystèmes créatifs » ouverts à la diversité. Nous pensons enfin que la cohésion sociétale dit s'appuyer sur des innovations, de nouveaux produits économiquement et socialement profitables, sourcing et recrutement, développement des potentiels, qualification des projets par la mobilité internationale, réseaux d'entraide, mécénat de compétences, rencontres entre artistes et managers, formation, e-learning et serious games, nouveaux concepts de logement social, technologies sociétales pour l'autonomie, social business...

POUR UN MODELE COHESION+DIVERSITE

La Responsabilité sociétale des organisations peut contribuer fortement à la cohésion sociétale.
Mais de quoi souffre la société ? D'explosion des inégalités croisée au déficit de reconnaissance.
La crise globale de l'économie accélère la crise sociétale. Alors que la mondialisation généralise les mobilités, les sociétés du Nord sont travaillées par la tentation de la fermeture, dans un rapport défensif à l'autre qui prend le visage du migrant et de plus en plus du musulman.
La logique raciste sert de socle à les pratiques de stigmatisation et d'humiliation, structurant un rapport de domination entre « établis » et « outsiders », ente majorité et minorités. On observe alors divers phénomènes : repli de la majorité sur une monoculture fantasmée en héritage contre les minorités ; sentiment d'invasion dans les « major minority cities » (où la minorité devient majoritaire et les héritiers locaux de l'ancienne culture nationale minoritaires ; logiques entre-soi renforçant les mécanismes de marché de ségrégation par l'école, le travail et le logement : culture du ghetto avec ses maladies de l'identité, la volonté de contrôle des femmes, l'instrumentalisation de la religion et la diffraction du racisme.
Plus largement, dislocation des collectifs de travail, individualisme, précarité, perte de sens du métier, de l'identité sociale, solitude, violence intime, contre soi et de voisinage, rejet de la mythique « mixité sociale », séparatisme social et culturel, défiance envers le politique, haine du social.
Au cœur de la crise sociétale il y a ensemble les questions d'égalité et de diversité.

L'égalité est au cœur de la tradition républicaine. La lutte pour l'égalité inclut l'égalité des droits, de traitement et des chances. Elle implique de combattre à la fois les inégalités sociales ( de revenu, de territoires, de trajectoires scolaires ...) et les discriminations toujours nourries par le mépris contre les différences envers les étrangers, les immigrés, les descendants de l'empire colonial, les femmes, les jeunes, les personnes handicapées, les anciens, les différences sexuelles, religieuses ...
Si le besoin d'égalité relève du désir de justice, la question des critères de justice devient essentielle pour construire des politiques de réduction des inégalités.
Le combat contre les inégalités est redevenu central avec les effets de la mondialisation, du néo-libéralisme et le recul de l'Etat social. Les écarts de revenu croissent, les inégalités scolaires aussi, les ghettos urbains s'installent, les groupes vulnérables marqués par la pauvreté représentent 20% de la population.
Le combat contre les discriminations reste limité : complexité des diagnostics, polémiques absconses sur la discrimination positive, le multiculturalisme ou les statistiques ethniques, tendances à minimiser le fait, ou à faire des victimes les responsables du rejet qu'elles subissent ou au contraire tentatives de substituer la question raciale aux inégalités dans une confusion dangereuse entre le social et le culturel empêchent le déploiement de politiques ambitieuses et lisibles.

La « diversité » est de ce fait devenue un marqueur de substitution : terme plus porteur, il traduit la conversion au management de la diversité, comme la conscience du poids des clivages culturels dans la définition des groupes sociaux. Il prend acte aussi du retard des élites dans la représentation de la diversité française.

Entre le management de la diversité et la défense crispée d'un modèle français qui se fonde sur un passé recomposé et un déni des contradictions flagrantes de la société, il y a une voie à construire : cette voie suppose de réaffirmer les valeurs républicaines porteuses d'universalisme comme la laïcité et le droit de la nationalité, sans se crisper sur la diversité, elle ne confond ni ne sépare les questions sociales et culturelles, elle refuse les débats abstraits au profit de l'observation précise des expériences des acteurs, elle résoud pragmatiquement les problèmes plutôt que de défendre des modèles, elle croit au dialogue et à la délibération pour rendre compte de la complexité. Elle est à la fois sur le contenu et la méthode.

Pour cela, elle relie les questions de diversité et d'égalité à leur contexte : question sociale, politique des territoires, orientation culturelle, place des religions. Elle postule que la diversité est un résultat de l'égalité qui reste le cœur de la problématique

Enfin, elle imagine que le passage d'une politique d'immigration crispée sur les frontières nationales à une gestion intelligente des mobilités dans un espace euroméditerranéen aurait des effets bénéfiques sur le regard porté sur les étrangers et les personnes dont les ascendants furent des migrants
En définitive, nous osons imaginer un modèle sociétal : cohésion + diversité, refusant le multiculturalisme de juxtaposition et de conflits, ouvert à un universalisme débarrassé de ses illusions ethnocentriques. Le principe incontournable de ce pluralisme est le droit de chaque personne à l'émancipation, qui implique la liberté de conscience, le droit d'affiliation et de désaffiliation, l'acceptation d'héritages comme leur critique, le goût des racines comme celui du nomadisme. La réaffirmation du cadre laïque est le lieu central de cette discussion. La laïcité que nous défendons est fondée sur 3 principes : séparation, liberté de culte, émancipation. Elle n'est ni laïcisme anti-clérical, ni neutralité.

POUR UN NOUVEAU DEBAT PUBLIC

Un obstacle considérable empêche de penser ce nouveau modèle : nos structures de débat empêchent l'émergence de solutions !!
On pourrait évoquer les débats sur la crise ou non du modèle français d'intégration, sur la réussite ou non de la dite intégration, sur le port du foulard puis du voile intégral, sur la discrimination positive et les statistiques ethniques.
Contentons-nous de l'actualité.
Le commentaire des émeutes de 2011 en Grande-Bretagne est révélateur de cette « conduite d'échec » du débat public. Ainsi on a vu partout s'afficher un « constat » : l'échec du multiculturalisme. Or le caractère racial et interracial des affrontements reste à démontrer. Au contraire le profil des émeutiers semble divers (noirs et blancs) et on a vu des « communautés » défendre leur quartier contre les casseurs et la mauvaise réputation. Les émeutes ont eu lieu dans des quartiers mixtes et non dans les zones les plus déshéritées et les cibles des casseurs relèvent moins du conflit social que de leur soumission à l'hyper-consumérisme. Mais fi des observations nuancées, des études et expertises, la scénographie du débat est intangible : à droite, on dénonce l'échec du multiculturalisme et les réponses sont hyper-sécuritaires. La droite de la droite radicalise ces positions sur le thème de l'islamisation ; la gauche condamne les émeutes, insiste sur la causalité sociale et évite avec précaution les références ethnico-culturelles. La gauche de la gauche donne un sens politique à l'émeute sous le prisme de la lutte des classes et de l'ordre raciste. Les 4 acteurs existent solidairement, autour d'un axe formé par le consensus implicite entre droite et gauche, et se justifient réciproquement.
De ce fait, les « gens réels » » n'existent pas. Ils sont invisibles derrière les projections stéréotypées des uns et des autres. Le « jeune du quartier » sera tantôt un délinquant, un barbare, un pauvre ou un indigné, mais jamais il n'aura la parole, jamais son point de vue son expertise ne seront pris en compte.
Ainsi tout le monde est enfermé dans une pièce où il est tenu de jouer un rôle écrit d'avance et le « vivre ensemble » s'épuise dans la répétition des stéréotypes et des stigmatisations croisées.
Observez les polémiques évoquées, vous y trouverez les mêmes positions symétriques, les mêmes acteurs, structure empêchant de penser la complexité du réel.
Ajoutons que dès qu'un « problèmes à résoudre « est posé, au lieu de rechercher une solution pragmatique, chacun n'a de cesse de « monter en généralité », d'évoquer les grands principes majuscules et on comprendra combien à force de déclarer la république en danger et la laïcité menacée, on interdit strictement de rien y faire.
Il faut exploser cette structure de débat qui empêche la recherche de solutions.
I+C veut être d'abord un espace respectueux de la complexité, dialogique, croisant des savoirs différents parce que situés, restaurant la dignité des invisibles, adoptant un point de vue pragmatiste.

POUR UN RESEAU DE COMPETENCES

En France, les réseaux qui agissent sur les questions d'égalité et de diversité sont regroupés autour de l'institut Montaigne et de l' IMS dans une logique de promotion de la diversité. L'AFMD regroupe les managers diversité, Atout compétences fédère les consultants. L'observatoire de la discrimination défend une option plus « républicaine » Un second pôle existe à l'initiative des acteurs publics avec le RECI et les centres de ressources de la politique de la ville.
Dans le cadre des politiques publiques, des cabinets et des laboratoires ont gagné en visibilité : sans hiérarchie évoquons le CADIS et l'URMIS, l'ISCRA, ISM Corum, Geste, Ethique et diversité ou le COPAS Signalons aussi des initiatives militantes comme le réseau scientifique Terra.
Dans un second cercle, des organisations importantes abordent souvent ces questions : la Ligue des droits de l'homme, le réseau culturel Banlieues d'Europe , le réseau de villes « villes et banlieues, la Fondation Face contre l'exclusion.

Ce tableau n'est pas exhaustif mais il suffit à montrer la réalité : il n'existe pas de réseau dont l'objet serait de croiser les positions plutôt que de les figer; il n'existe pas de réseau multi-professionnel , multi-acteurs, et l'inclusion dans les approches internationales est faible alors que les questions en jeu sont mondialisées. Il n'y a pas aujourd'hui de réseau spécifique de villes en France et en Europe sur ces questions pourtant centrales.
Ce réseau ouvert, transfrontières, inter-réseau, c'est ce que nous voulons contribuer à construire, à notre modeste place.

C'est pour cela que nous l'appelons I+C (qui veut dire « recherche et développement » en catalan) et permet de conjuguer

I comme Intelligence, intégration, « interculturalism », initiative, e-learning, ingénierie, immigration

C comme collective, cohésion, communauté, citoyenneté, culture, créativité, conduite de projet

+ comme égalité+diversité, dialogue, complexité, réseau...

Fondateurs

Michel David, consultant, universitaire, pilote du projet I+C
Francine Auger, créatrice de programmes, canal FM
Aziz Elass, chercheur
Soraya Fahem, directrice adjointe de cabinet
Dominique Potié, cabinet IntegrID
Karim Tayeb, comédien,
Georges Voix, Ligue des droits de l'Homme
Philippe Waret, ingénieur de formation
Personnalités scientifiques qui seront sollicitées

Philippe Bataille, directeur des études de l'EHESS, sociologue au CADIS
Jean Bauberot, titulaire de la chaire «Histoire et sociologie de la laïcité» à l'Ecole pratique des hautes études
Rachid Benzine, Politologue, chercheur en herméneutique islamique contemporaine
Esther Benbassa, Directrice d'études à l'École pratique des hautes études, Sorbonne
Spécialiste d'histoire des juifs et d'histoire comparée des minorités
Intellectuelle publique
Fatima Besnaci-Lancou, éditrice. Présidente de l'association Harkis et Droits de l'homme
Pascal Blanchard, Historien, spécialiste du « fait colonial », des immigrations des « Suds » en France, codirecteur de l'ACHAC
Dounia Bouzar, anthropologue spécialiste de l'islam
Milena Doytcheva, maître de conférence en sociologie à l'Université de Lille 3 Daniele Joly, sociologue, directrice de recherche au centre for research in ethnic relations Rémi Lefèvre, Professeur en science politique à l'université de Reims Raphael Liogier, Directeur de l'Observatoire du religieux. Professeur des universités à l'IEP d'Aix-Marseille. Catherine Neveu, directrice de recherche au LAIOS , CNRS, anthropologie de la citoyenneté Benjamin Stora, historien Michel Wieviorka, Administrateur de la Fondation Maison des sciences de l'homme, Président de l'Association internationale de sociologie. Directeur d'études à l'EHESS, dirige le Centre d'Analyse et d'Intervention Sociologiques fondé par Alain Touraine en 1981. Co-Directeur des Cahiers internationaux de sociologie avec Georges Balandier Patrick Weil, Directeur de Recherche au CNRS, Centre d'Histoire Sociale du XXe siècle / Université Paris I - Panthéon-Sorbonne. Simon Wuhl, sociologue

« Contributeurs » et partenaires sollicités

Youcef Adjadj, association symbole, « la gueule de l'emploi »Béatrice Auxent, réseau Vivacités Hadda Bekkouche, docteur d'Etat en droit et ancien magistrat à la Cour des comptes d'Algérie
Lakhdar Benelhadj , chef de projet Djamel Benia , directeur de l'ADICE
Fadela Benrabia, directrice régionale de l'Acsé Emeraude Bensahnoun, productrice audiovisuel Olivier Berut, Katalyz, guilde des créateurs de mondes Stéphane Bienvenue, cabinet du maire de Vaulx-en-Velin Youssef Boudjemaï , directeur de la maison des adolescents de Lille Laurent Camelot, formateur Claudia Capecchi, chargée de mission coopération internationale Raouti Chehih, directeur général d'Euratechnologies, Lille Alain Chopin, président de « mémoires du travail » Isabelle Chopin, deputy director de migration policy Group ( Brussels) Sylvain Come, ingénieur Norsys Philippe Cormont, consultant, COPAS Ayté Creppy, directeur de la fondation FACE Lille Métropole Dominique Cresson, rhizomes Catherine Desurmont, réseau Alliances Selim Djilani, consultant, ORPHEO André Dupon, DG du groupe Vitamine T Madjid El Jarroudi, directeur général de l'ADIVE Driss El Yazami, directeur de Génériques Ariane Epee, chargée de mission Giovanni Fontana, directeur du Master Conservation, Gestion, Valorisation du Patrimoine Industriel de l'université de Padoue Laurence Fornari, responsable diversité du groupe Auchan Sandrino Graceffa, initiative et cités, Faïza Guelamine, directrice de l'IN Laurent Guénon-Henry, chef d'entreprise DS Saïd Hammouche, Mozaïk RH Khalid Hamdani, Consultant et gérant, institut éthique et diversité, Moussa Khedimellah, chercheur, consultant Nora Kebbouche, consultante égalité hommes-femmes Dimitri Koleskas, directeur général d'administration Steven Hearn, agence culturelle letroisièmepôle Jean Hurstel, président de Banlieues d'Europe Christian Laidebeur, consultant Achille Mareel, scénographe Omero Marongiu, docteur en sociologie de l'immigration et des religions Malik Mebarki, universitaire Gaetano Mollura, architecte, expert européen, Naples Thanh Nghiem, projets pilotes de développement durable, Angenius, Khalil Patel, chargé de mission Stéphane Pihan, chercheur , Sylvain Prandi, consultant, Neo, consultant, , Jordi Pascual animateur du réseau Agenda 21 de la culture, Barcelone Michael Privot, chargé de mission ENAR, Brussels Haroon Saad, directeur du réseau quartiers en crise (QEC-ERAN) Mahamouda Sahoulou, ECLEE Christophe Simone, consultant dans le domaine culturel Kag Sanoussi, secrétaire général de la charte de la diversité Aziz Senni, fonds d'investissement BAC Denis Stokkink, directeur du think tank européen "pour la solidarité", Brussels Chantal Talland, école de la rénovation urbaine Thibaut Tellier, historien du logement social et de la politique de la ville Marc Vandewynckeke, consultant, réseau Conforte Latifa Waeles, responsable du master PUIEM « politiques urbaines intégrées dans l'espace euroméditerranéen, IFU, Université de Marne la Vallée Patrick Waeles, directeur de l'IRFASE, Evry Michel Yahiel, délégué général de l'ARF Abdelouahab Zahri, directeur de l'éducation, ville de Nanterre Daniel Zielinski, délégué général de l'UNCASS...


 

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Expose à la DRAPERIE

Exposition du 29 Avril au 30 Mai 2010
Les vendredis, samedis et dimanches

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Lieu: LA DRAPERIE - 5, rue de l'avocat - 59100 Roubaix
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Metro : Gare Jean lebas

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